Frédérique Gelas, mère de famille et journaliste

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Habitante Saint-Hilaire-du-Rosier (en Isère à une soixantaine de kilomètres de Grenoble), la rase campagne comme elle l’appelle souvent,  Frédérique Gelas est âgée de trente-six ans. Mariée et mère de deux enfants (neuf et cinq ans), elle est titulaire d’un Master 2 Ingénierie des Affaires Internationales mention finance, obtenu à Marseille en 2005. Frédérique nous raconte son parcours jusqu’à l’ESJ Paris. Après un début de carrière dans le domaine tout tracé (banque/bourse/gestion de patrimoine) et une transplantation intervenue en 2016 (non prévue celle-ci… humour), j’ai décidé d’opérer un virage à 180° et ainsi reprendre des études pour vivre de ma passion : l’écriture. 

 

Écrivant pour le Dauphiné Libéré depuis septembre 2017 (correspondante de presse) et voyant que cette activité me convenait parfaitement, j’ai décidé de me lancer pour obtenir un second Master 2, dans le domaine du journalisme cette fois. Discutant avec des journalistes en poste, il m’est rapidement apparu que passer par une école de journalisme reconnue était indispensable. Après de nombreuses recherches sur Internet et m’étant impossible de reprendre un cursus au sein même d’une l’école habitant loin de Grenoble (ESJ la plus proche), ayant deux enfants en bas âge, et à cette époque ayant encore quelques petits soucis de santé, j’ai orienté mes recherches vers l’enseignement à distance. L’ESJ Paris était tout simplement la seule école à proposer une telle option, avec de surcroît une formation de qualité. Mes doutes ont rapidement été dissipés par les nombreuses questions que j’ai pu poser à la personne en charge des candidatures. Des réponses, rapides et claires. La formation proposée tout au long de l’année était extrêmement complète et collait à l’évolution du journalisme prenant actuellement un tournant web (presse papier, radio, réseaux sociaux, blogs, podcasts, utilisation de divers logiciels, actualité européenne, internationale, ainsi qu’un grand nombre d’autres cours sur l’histoire du journaliste, d’Internet. Enfin et surtout, de précieux conseils distillés de novembre à juillet). Afin de mener à bien la formation, il convenait également de se rendre sur le terrain pour réaliser des interviews aussi diverses que variées Si l’année nécessite clairement un gros investissement en termes de temps, il est impératif de ne pas se laisser dépasser par les devoirs (et il y en a pas mal des devoirs), de bien respecter les deadlines fixées par les professeurs (pour le coup, je n’ai pas toujours été exemplaire…). Bref il ne s’agit pas là d’une année acquise dès inscription et paiement. Un M2 EAD ça se mérite ! Une mention toute spéciale et tous mes remerciements à Cécile Vrain, directrice de l’enseignement à distance pour sa disponibilité impressionnante ainsi que son ineffable patience. Quelques soit l’heure du jour (et de la nuit) j’ai toujours pu bénéficier de réponses complètes, soignées, et ce à chacune de mes questions (Dieu sait qu’elles ont été nombreuses…). Plusieurs possibilités s’offrent à moi à l’issue de cette formation : entrer au sein d’une rédaction en CDD pour commencer, travailler dans le journalisme institutionnel, le journalisme d’entreprise, ou encore opter pour une version Freelance ayant clairement pris goût au podcasting, au blogging et à l’enquête en solitaire sur le terrain. Le secteur de la communication nous est également ouvert avec un tel diplôme.

En conclusion pourquoi hésiter à se lancer ? Je cherche toujours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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